Posté par abidjancontinu le 13 mai 2009

 

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Prolifération des maquis : une activité inquiétante en Côte d’Ivoire

Posté par abidjancontinu le 11 mai 2009

Prolifération des maquis : une activité inquiétante en Côte d’Ivoire

Autrefois récusés par les représentations coutumières et le christianisme, les « maquis », bars et autres lieux de perversion se développent de façon exponentielle partout dans les zones urbaines de notre pays. Aussi, les clients, adeptes de sensations fortes, sont-ils victimes des situations peu reluisantes qui s’y déroulent ? Qu’en est-il des incidences sur l’éducation et la sécurité ? Pourquoi cette attitude cynique de l’Etat ? La Côte d’Ivoire, pays pauvre, est devenue, à l’instar de nombreux Etats du monde, un terrain très fertile à l’expansion des cultures rejetées. Dans les quartiers des communes de la ville d’Abidjan, on peut en dénombrer plus de 3.000. Les « maquis », les bars climatisés ou bars traditionnels et leurs dérivés, à savoir les « banguidrômes et les koutoukoudrômes », fonctionnent dans des conditions qui dépassent l’entendement humain. Ils (les magasins) se développent sans tenir compte des règles relatives à l’urbanisme. On peut rencontrer des maquis, bars et assimilés dans les cours d’habitation commune, dans les églises ou dans les écoles et parfois même en pleine voie de circulation publique. Leur exercice ou leur fonctionnement est toujours accompagné d’animation où de phénomène d’exhibitions, donc d’entrave aux bonnes mœurs. De 19 h chaque soir, à 11 heures (le jour), ce sont des femmes de 10 à 65 ans qui s’adonnent à la vente de drogues et à la prostitution dans ces lieux, et souvent à ciel ouvert. C’est un marché très lucratif, qui est complémentaire à l’activité des maquis, bars et assimilés. Cela choque plus. Car, les femmes sont utilisées comme objets de fascination, de marchandises ou d’appâts. Quelles sont les causes de cela ? L’avènement du multipartisme et de la démocratie en Afrique a inspiré aux leaders politiques et gouvernants, l’intérêt du gain facile. Ainsi, versés dans l’abus et s’ouvrant à tout envahissement spirituel ou culturel ayant des effets pécuniaires, ils ont perverti le pays. Ainsi, à l’instar du développement des églises évangéliques et la chinoiserie, les maquis et le développement des lieux de perversion sont biens encouragés en Côte d’Ivoire. A cela viennent s’ajouter les causes socio-économiques. Elles sont nombreuses, mais on peut énumérer l’accentuation de la pauvreté, la forte densité de la population, la forte démographie, et la précarité des populations du fait de la guerre, ainsi que le chômage des jeunes. Toutes ces difficultés orientent vers l’échappatoire évidente que sont l’alcool, le sexe et les religions. En effet, selon une enquête réalisée en 2006 par l’IMS des étudiants en criminologie dans le District d’Abidjan, 60% de la population ivoirienne est célibataire au sens large du terme, c’est-à-dire, sans conjoint. 10,12% de la population est au chômage et en quête d’emploi, et 33% des ménages sont dirigés par des femmes. On le voit, les personnes célibataires, pour la plupart, vont dans des maquis ou bars pour s’approprier des compagnes. Le taux élevé de cette population implique donc une forte demande en matière de « produits » des maquis notamment, la femme, la boisson et autres produits… Cela explique bien l’une des motivations de la prolifération anarchique des « maquis » et assimilés. De plus, 33% des femmes dirigent financièrement leur foyer alors que 40,18% de jeunes sont sans emplois. Les femmes sans emplois sont contraintes à la prostitution pour assurer de façon régulière leurs charges financières, familiales ou pour assurer leur survie. Mais, au-delà, on peut y trouver des femmes qui y viennent par snobisme. On comprend donc les motivations de cette exploitation juteuse de la sexualité féminine. Cependant, ces structures dont l’activité va contre les mœurs, méritent-elles d’exister ? Les conséquences des maquis, bars et assimilés sont extrêmement graves.

D’abord, ces maquis et bars perturbent le déroulement normal des activités scolaires, de la circulation, des prières et la quiétude du voisinage. On l’a vu, les maquis « poussent » partout et leur fonctionnement est accompagné de la musique sonore et d’exhibition  de femmes. Ensuite, ce sont des lieux de perversion et de pratiques contre les mœurs. Au-delà de leur caractère outrageant, ces lieux incitent et corrompent des jeunes et enfants, de telle sorte qu’ils deviennent les produits de ces lieux. Enfin, ces lieux sont favorables à l’éclosion de la criminalité. Ils prédisposent à la victimisation et à la commission du crime. L’alcool et les drogues sont des excitants qui prédisposent à la commission du crime. Et les bagarres autour des femmes sont récurrentes. Une étude réalisée en 2006, relative aux causes d’insécurité dans le District d’ Abidjan a révélé que des maquis et bars sont à l’origine de 8,6% des infractions commises dans le District d’Abidjan (viols, drogues, états d’ivresse). Fort de ces conséquences graves, il sied de trouver des solutions idoines.

Devant le silence des autorités, quelle est la position des religieux sur la question ?

Les « maquis », bars et assimilés ne font pas l’objet de réglementation rigoureuse. La brigade mondaine, chargée de la répression des infractions contre les mœurs, est très souvent absente. La prostitution certes, fait l’objet de sanction pénale, mais en l’espèce, en raison des conditions et circonstances de sa réalisation, devra attirer l’attention des autorités sur une idée d’exploitation de la sexualité de la femme, donc d’un profit éminent d’un tiers. D’où, le délit de proxénétisme, selon le code pénal ivoirien. Aussi, avons-nous besoin d’attirer l’attention des autorités communales détentrices des fonctions de police administrative sur les troubles à l’ordre public, occasionnés par les maquis dans leur environnement, pendant leur fonctionnement ? Personne n’ose lever le petit doigt pour condamner ce fléau à gros risque. Devant cette complicité active de l’autorité, ou cette tolérance, les religions ne restent pas muettes. Les catholiques, représentés par 34,5% de la population du district (selon l’étude pré citée), il faut sensibiliser par la presse, les cultes et autres moyens de communication, les auteurs, afin de les amener à changer. Pour les musulmans, (32,3%) qui y voient une abomination, la responsabilité appartient au gouvernement, mais sa contribution n’est pas négligeable. Les autres religions représentées par 27% de la population, sont très catégoriques. Ainsi, les pentecôtistes (les refondateurs) ont décidé après avoir occupé les salles de cinémas d’assiéger tous les maquis. Le Dieu des nouveaux missionnaires, en quête d’espace de culte ne vise aucun autre espace en dehors des salles de cinéma et des maquis. Ainsi, les illuminés de Dieu veulent investir tous les maquis et bars en vue d’en faire leur sanctuaire. Face à l’ampleur du problème, il convient de trouver des solutions en terme de prévention.

C’est pourquoi, il faut avant tout identifier tous les maquis et lieux de loisir ainsi que toutes les activités qui s’y déroulent. Il faut réglementer formellement et rigoureusement l’ouverture d’un maquis. Par exemple, le soumettre à une étude d’impact environnemental ; de plus, toute ouverture de bars, maquis ou assimilés, doit faire l’objet d’un engagement à la non exploitation des moeurs.

-         Sensibiliser  les jeunes sur les méfaits de la drogue et de l’alcool.

-         Inculquer une culture civique et valoriser le travail, le goût de l’effort et l’initiative privée chez les jeunes.

-         Crée des centres de formation professionnelle et d’apprentissage de métiers pour sans emplois.

-         Doter la police spéciale des moyens humains et matériels nécessaires pour la répression des atteintes aux bonnes mœurs.

-         Mettre en place une politique sécuritaire de proximité pour le contrôle des maquis, bars et assimilés.

-         Favoriser une collaboration souple entre la brigade mondaine et la population, aux fins de dénoncer les auteurs de violation aux mœurs à travers un numéro vert.

-         Former les intervenants à la médiation et à l’écoute de la population en vue de faciliter la collaboration police-population.

-         Faciliter l’insertion socioprofessionnelle ou la reconversion des prostituées (professionnels du sexe).

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Prostitution à Abidjan: Voici les gos VCD et DVD

Posté par abidjancontinu le 11 mai 2009

Actualité

L’exercice à Abidjan du plus vieux métier du monde a enregistré depuis quelques années, l’entrée en scène d’une nouvelle race de prostituées. Il s’agit des gos VCD et des gos DVD. Enquête !

La prostitution a pris de l’ampleur en Côte d’Ivoire. Elle n’a cessé de se développer au cours de cette dernière décennie, colonisant plus récemment des territoires tels que l’Internet, ou cette activité est beaucoup plus discrète. Un rendez-vous bien ficelé, on fixe le prix de la passe, on échange les numéros de téléphone, et le tour est joué.

Autrefois, pratiquée par les « Sahos », femmes d’un certains âge, originaires de pays voisins, surtout anglophone, la prostitution est aujourd’hui l’affaire des ivoiriennes. Contrairement aux « Sahos » qui vivaient dans des quartiers précaires, et attendaient discrètement leurs clients le plus souvent habituels et fidélisés, devant la porte de leur « entré-couché », qui servait en même temps de chambre de passe, la nouvelle génération de prostituée va à la recherche de ses clients. Elles ont su s’imposer dans le milieu avec leur allure provocante, leur fraîcheur, et surtout leur audace. On les appelle communément les gos VCD pour certaines, et DVD pour d’autres. VCD qui signifie dans le jargon abidjanais, Ventre et Cul Dehors, est attribué aux prostituées qui laissent entrevoir à travers leur habillement, le pubis, le ventre, et une bonne partie du postérieur. Les gos VCD portent très souvent des chaînes aux reins. Quant à DVD qui signifie Dos et Ventre Dehors, il est attribué aux prostituées qui laissent découvrir leur dos, et dévoile une bonne partie de leur ventre par leur tenue vestimentaire. Les gos DVD portent généralement des tatouages au bas de l’épaule et/ou dans le bas du dos.

Leur concept : « choquer pour plaire ». Elles s’habillent donc en tenues très légères, qui laissent entrevoir les parties les plus intimes du corps. Des tenues très sexy à couper le souffle. Parfois même un soutien gorge assorti d’un pantalon taille basse, d’une petite culotte ou d’une mini jupe fait l’affaire.

Elles abordent leurs clients de jour comme de nuit, sans vergogne aucune. On les retrouve sur les trottoirs de la Bel-Air dans la commune de Yopougon, aux abords de l’hôtel Ivoire à Cocody, à certains carrefours en zone4, ou encore à la célèbre rue princesse, leur lieu de prédilection. De hauts lieux de prostitution où tous les vices sont au rendez-vous. Massées dans la pénombre la nuit tombée, elles n’hésitent pas à rivaliser de charme à la lumière des phares des voitures.

Si ce phénomène s’est amplifié dans notre pays, c’est surtout à cause de la crise économique, aggravée par ces huit (8), années de guerre. Sans emploi et sans soutien, collégiennes, lycéennes, ou mêmes étudiantes, ces filles, devant les difficultés familiales, ont choisi de vendre leur charme pour assurer la pitance quotidienne, subvenir aux charges de leurs frères et soeurs, et même de leurs parents.

D’autres par contre n’ont pas choisi ce métier. A de rares exceptions près, elles ont été contraintes d’une manière ou d’une autre. Certains individus véreux vont en effet chercher des adolescentes, ou même des mineures dans des villages, ou dans certaines villes de l’intérieur du pays, et leur promettre un travail de domestique à Abidjan. Ces pauvres filles, qui ont toujours rêvées d’aller à la capitale, sautent sur l’offre sans calculer. Une fois à Abidjan, ces proxénètes les contraignent à la prostitution.

DVD, ou VCD, ces nouvelles travailleuses du sexe ont pris le pavé. La nuit tombée, elles occupent les grandes artères de notre capitale économique. En plus des trottoirs et autres lieux habituels, on les retrouve aussi dans les maquis, restaurants, night-clubs, et aux abords des hôtels.

« çà fait deux (2) ans que je travaille ici », nous confie une jeune fille de 17ans environs, rencontrée devant un hôtel dans le quartier chic de Biétry. Sirotant un verre en compagnie d’une dizaine d’autres filles très charmante, notre interlocutrice ajoute que « lorsqu’un client arrive et qu’il a besoin d’une compagne pour la nuit, le gérant de l’hôtel nous conduit dans sa chambre, et là, le client fait son choix. » A la question de savoir combien elle perçoit après chaque ébat amoureux, Rokia nous explique ceci : « çà dépend. Quand il s’agit d’une simple passe, çà fait 5000Fcfa les week-end et jours fériés. Mais les jours ouvrables, je peux revoir ce tarif à la baisse parce qu’il n’y a pas une forte affluence ces jours là. Quand c’est toute la nuit, je prends 15 000Fcfa. »

« Il faut ajouter aussi qu’il y a des options. Certains clients par exemple veulent en plus nous sodomiser, ou demande qu’on leur fasse une fellation. Tout çà s’est payant. Chaque service ici est facturé. La fellation par exemple je la fais à 5000Fcfa. Quant à la sodomie, c’est 10 000Fcfa ou rien » renchérie Sonia, une autre jeune fille rencontré sur place. Habillée de façon provocante, elle nous fait une révélation assez grave : « Les prix que je viens de donner (plus haut) excepté celui de la fellation, sont les prix de rapports protégés. Mais il y a des clients qui veulent du live (Ndlr : rapport non protégé). Quand c’est sans capote, je prend 15 000Fcfa la passe, et 30 000Fcfa la nuit. » Sans commentaire !

Les temps sont durs, a-t-on coutume de dire. Cette situation d’indigence a engendré chez certaines jeunes filles, des comportements à risque. Et le pire, elles ignorent, sinon elles négligent les conséquences de leurs actes. Gagner de l’argent quelqu’en soi le prix, est le choix qu’ont fait ces gos VCD te DVD. Triste réalité !

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Abidjan la nuit

Posté par abidjancontinu le 11 mai 2009

Abidjan la nuit: elles danses nues

Actualité

Abidjan la nuit: elles danses nues

Appelé pompeusement  » Soirée Galienté », le phénomène de nudisme pratiqué dans les bars climatisés par certaines jeunes filles gagne de plus en plus du terrain. Une pratique qui met à mal les moeurs en Côte d’Ivoire.

Pratiqué autrefois dans des clubs privés, le nudisme s’est aujourd’hui vulgarisé. A Abidjan, et singulièrement dans les quartiers de chaudes ambiances nocturnes tels que Yopougon, Marcory, Angré, et Treichville, le phénomène est répandu. Au point qu’il n’existe à l’heure actuelle aucun bar climatisé digne de ce nom qui n’offre ce spectacle des plus indignes et dépravants. A Yopougon où ce mal est en vogue, nombreux sont les noceurs qui paient cher la possibilité d’assister à un spectacle de « Galienté ». Où aux environs de minuit le spectacle commence.

Un spectacle qui laisse à désirer

Nous sommes au « Shooters bar », à Angré. Dans la pénombre d’une anti-chambre conçue spécialement pour la « Galienté » des noceurs se disputent les places assises déjà insuffisantes. Le disque-jockey annonce qu’une charmante demoiselle va donner un spectacle des plus époustouflants. Les yeux rivés vers les loges, l’on aperçoit alors une silhouette féminine presque nue. Un soutien gorge et un string constitue l’essentiel de son apparat.

Au son d’une musique langoureuse, érotique à souhait, notre danseuse esquisse des pas. Les ovations et les billets de banque fusent de partout quand notre « nudiste » ôte son soutien-gorge et son dessous. Le spectacle est à son comble. La barre de fer qui se dresse magistralement au milieu de la piste de danse subit la furia de notre voluptueuse et sensuelle danseuse. Elle y monte, s’y entrelace. Offrant ainsi à la vue des spectateurs hébétés toute sa thébaïde ouverte.

Il est un peu plus de 00h 30, la seconde danseuse s’apprête à rejoindre la piste de danse, quand nous quittions les lieux. Ici, aucune possibilité de faire des photos. Le phénomène est à la mode. Il symbolise la volonté d’exister de cette jeunesse qui n’a plus de modèle. La Galienté, c’est tout une philosophie. Il faut choquer pour se faire remarquer, pour exister. Par un détour, nous joignons un autre bar, cette fois à Yopougon, où nous a-t-on dit, se tient le même genre de spectacle.

Abidjan la nuit dans Dossier _prostitution04Contrairement aux autres bars visités, celui-ci n’a pas d’anti-chambre destinée aux « nudistes ». Dès l’entrée, une vaste salle vous accueille avec une piste de danse plus éclairée. Au dire de nos informateurs, ce superbe bar climatisé appartiendrait à une haute personnalité de ce pays. N’empêche, l’ambiance ici est davantage électrique. Ici, plus de place assise. Les minutes s’égrènent et le spectacle attendu tarde à avoir lieu. Alors s’élève une clameur qui pousse le DJ à interpeller ses danseuses. Tout à coup, les danseuses en tenue d’Eve arrivent sur la piste de danse. Soutenues par des applaudissements du public. Même jeux de scène que dans le précédent bar. Même spectacle dépravant de filles au corps tatoué et à l’allure candide se trémoussant sur une barre de fer. Les nuits chaudes dans ces espaces de joie riment presque toujours avec nudité et dépravation. Sous les yeux des autorités étatiques qui y participent insidieusement.

Le silence complice des autorités

Le spectacle amoral et immoral qu’offrent à la fois les bars climatisés d’Abidjan ne laisse personne indifférent. La société ivoirienne révèle ainsi l’état de déliquescence morale dans laquelle l’ont plongé ces moeurs empruntées à l’Occident. Mais, si ces moeurs occidentales galvaudées ont gagné du terrain, c’est bien avec l’aide d’une certaine presse de la place. Cette presse, complaisante avec ces pratiques dépravantes s’est constituée en véritable relais. Au point qu’aujourd’hui, des images aussi basses qu’immorales remplissent les colonnes desdits journaux.

La floraison des spectacles de jeunes filles nues à Abidjan est un signal fort de la perte de nos valeurs morales. Tout ceci se déroule au vu et au su de la brigade mondaine… si brigade il y a. C’est le lieu d’attirer l’attention des autorités compétentes, qui se sont terrer dans un mutisme complice, sur ce phénomène qui prend de l’ampleur.

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La guerre du nudisme

Posté par abidjancontinu le 11 mai 2009

 

Le business du sexe

 

Le sexe se vend bien et la capitale économique ivoirienne n’est pas en reste.Bars,boites de nuits,restaurants grand public (« maquis » comme on les appelle souvent),et j’en passe,qui autrefois faisaient de l’activité du sexe un service à la valeur ajoutée,pour les client d’une certaine classe sociale très aisée,et cela dans une discrétion totale,pris par la spirale de du capitalisme,sont passés au stade supérieur.Pour grand nombre parmi eux,l’activité principale qui propulse leurs affaires c’est bien la proposition du sexe dans toutes ses composantes : séances de strip teese systématiques aux clients et jeux de partouzes (appelés en nom de code pour les connaisseurs « Busy ») pour les clients V.I.P.Mais quelles sont le causes et les effets de ce marché silencieux qui ne dit pas sont nom ?

 

Une petite balade dans la ville,nous a permis de voir et de prendre conscience de ce marché.De même que tout marché est régie par la loi de l’offre et de la demande,la profession du sexe a ces clients et ses fournisseurs.La qualité du « produit » dépend de plusieurs facteurs :de la provenance,de la présentation,du mode d’approche du marché et surtout du lieu de diffusion du « produit ».Il en a pour tous les goûts,pour toutes les bourses et pour tous les fantasmes.Les causes évoquées par les vendeuses de sexes sont multiples mais sont principalement liées à la pauvreté,au désirs ardents des jeunes filles d’être précocement indépendantes.Certaines vont mêmes à dire que c’est le moyens de trouver « un bon mari ».A ce stade,il faut rappeler que certaines (les plus chanceuses) ont pu se décrocher des amants très fortunés qui par la suite ont décidé de les épouser.

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